Association des Chasseurs de Tonne de la Charente Maritime Index du Forum Association des Chasseurs de Tonne de la Charente Maritime
L'association des chasseurs de Tonne a pour but de défendre, de rassembler tous les passionnés, de perpétuer les traditions et de faire connaitre au plus grand nombre la chasse à la tonne en Charente Maritime.
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mavpy
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Posté le: Dim 13 Oct 2013, 08:53
Sujet du message: a lire!!
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Le président de l’ACMC, Alex Debuire dans une hutte aux Hemmes-de-Marck.



Pourquoi tenez-vous à chasser l’oie en février ?
« Il y a une dizaine d’années, on pouvait chasser du 14 juillet à la mi-mars maintenant ça démarre le premier samedi d’août et cela se termine le 31 janvier. Pourquoi ces périodes se réduisent ? À cause d’une idéologie extrémiste d’écologistes. L’Europe nous interdit de chasser l’oie au mois de février alors que celles qui passent chez nous, lorsqu’elles arrivent en Hollande, sont ensuite gazées. Cela coûte 108 M € à l’Europe et cela représente 80 à 110 000 oies sauvages. Comment peut-on autoriser un gazage à 150 km de chez nous alors qu’ici on nous interdit de les chasser ? Si c’était le cas, en France, le prélèvement national en février serait de 3 à 4 000 oies. »
Pensez-vous jouer un rôle de régulateur ?
« Oui mais ce qu’on veut surtout dire c’est qu’on exerce une passion qui fait partie d’une tradition. Je ne connais aucun chasseur aujourd’hui qui va tirer déraisonnablement. Les premiers écolos, c’est nous. Alors si rien n’est fait pour qu’on puisse chasser en février, sans honte, ni crainte nous irons à la rencontre des écologistes. »
Vous revendiquez aussi le droit de chasser la barge, le courlis et l’eider…
« Un moratoire nous a interdit de les chasser pendant cinq ans. Il est terminé. Or, par principe, le ministère de l’Écologie ne veut toujours pas qu’on les chasse mais il n’apporte pas les preuves pour justifier cette décision. Si c’était le cas, et que leurs données montrent qu’il s’agit d’espèces en voie de disparition, bien évidemment, on ne les tuerait pas parce qu’on veut pérenniser notre passion. De notre côté, nous avons apporté des données scientifiques prouvant que ces espèces se reproduisent de plus en plus. »
Le courlis fait partie des espèces visées par le dernier moratoire, son cas est particulier…
« On peut le chasser sur le domaine public maritime (DPM) qui chez nous s’étend de la frontière avec la réserve du platier d’Oye en passant par les Hemmes-de-Marck et jusqu’à Calais. Cela représente 2 000 hectares et 108 huttes de chasse. Le problème c’est qu’on ne peut pas le chasser dans les marais intérieurs. Le département compte 18 000 chasseurs de gibiers d’eau. Et sur toute la côte du département, nous sommes 3 000. Ceux qui sont à l’intérieur des terres, aussi, veulent pouvoir chasser le courlis. Tout comme on souhaite l’alignement des périodes d’ouverture des chasseurs de gibiers d’eau du DPM avec ceux des marais intérieurs qui commence le 21 août au lieu du premier samedi d’août. On ne comprend pas non plus pourquoi le vanneau est chassé en septembre et pas dès l’ouverture d’août. »
La carte maritime à l’ACMC coûte 70 €. Retrouvez les informations de l’association sur www.chasse-maritime-calais.com
Enseigner la chasse aux jeunes
« Nous prendrons une secrétaire en emploi d’avenir qui tiendra des permanences. Mais aussi une personne en contrat de professionnalisation qui sera une sorte de guide auprès du public et fera connaître la tradition de la chasse, le territoire », précise Alex Debuire, le président de l’ACMC qui projette aussi d’aménager les blockhaus situés sur les Hemmes-de-Marck et d’en faire un lieu de passage pédagogique.
Sept gardiens sillonnent le terrain et veillent à ce qu’il n’y ait pas débordement. « Il faut arrêter de dire qu’on est seulement là que pour tuer. On s’impose des règles. Pour le canard par exemple, c’est trente par hutte par nuit. Or, la réalité est très en deçà, le chiffre tourne autour de un par nuit et par hutte. »
Tout en continuant de défendre sa passion, il ajoute : « Et je prépare un texte qui montre que notre passion participe aussi à l’activité économique du département. En moyenne, un chasseur dépense 2 500 à 3 000 € par an pour sa passion, cela représente une centaine d’emplois. »
Trois huttes
à disposition

L’association compte enseigner les méthodes de chasse sur le terrain auprès des jeunes. « Nous mettrons trois huttes à disposition pour les chasseurs qui n’en ont pas avec deux tours de rotation pour des jeunes qui viennent d’obtenir leur permis de chasse. Ils seront parrainés par un chasseur expérimenté qui leur apprendra la chasse », précise Alex Debuire.
Les 1 090 adhérents de l’association, dont 200 sont des chasseurs de terre, procèdent chaque année à un nettoyage du terrain appartenant au domaine public maritime. Cette année, ils ont ramassé 20 tonnes de déchets en bord de mer.
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Posté le: Dim 13 Oct 2013, 08:53
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