Association des Chasseurs de Tonne de la Charente Maritime Index du Forum Association des Chasseurs de Tonne de la Charente Maritime
L'association des chasseurs de Tonne a pour but de défendre, de rassembler tous les passionnés, de perpétuer les traditions et de faire connaitre au plus grand nombre la chasse à la tonne en Charente Maritime.
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aplm 17
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yves17
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Posté le: Mer 25 Avr 2012, 21:01
Sujet du message: aplm 17
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LUNDI 26 MARS 2012


LA BIODIVERSITE : UNE CHIMERE EN FOLIE


La biodiversité rentre par la grande porte avec le retour de Jean-Louis
Borloo. Cet ancien ministre a fait un grand mal à l'économie française par
le truchement des deux Grenelles de l'environnement. Ces parlottes, dont le
coût ne sera jamais évalué, ont soumis par la voie légale d'immenses
parties de la vie nationale au bon vouloir de la secte des écolos.
Le Grenelle de l'environnement est un ensemble de rencontres politiques
organisées en septembre et octobre 2007 visant à prendre des décisions à
long terme en matière d'environnement et de développement durable. En
particulier, il fallait pour restaurer la biodiversité mettre en place une
trame verte et bleue, ainsi que des schémas régionaux de cohérence
écologique, tout en diminuant les émissions de gaz à effet de serre et en
améliorant l’efficience énergétique. Cette définition inextricable montre
que la biodiversité est au carrefour de diverses autres chimères tout aussi
destructrices.

L'émission Thalassa du 9 mars 2012, nous parlait d'un « drame » en
Polynésie au sujet des tortues, espèce protégée. Les « vilains » habitants
braconnent les tortues dont ils raffolent et qui font la fortune des
restaurants ; cette pêche est une tradition séculaire. Six mois de prison
menacent désormais les honnêtes pêcheurs dont le seul tort est de gagner
leur vie en faisant la joie de leurs clients.

Le 17 mars, l'Islande est jugée « digne » d'entrer dans la CEE ; elle ne
pourra que perdre son âme sans rien y gagner vraiment. Cette CEE exige que
les Islandais renoncent à la chasse à la baleine, espèce protégée. Les
Islandais plaident que c'est chez eux une coutume ancestrale et, qu’en
plus, la chair de la baleine est délicieuse et se vend jusqu'au Japon.
Attendons de voir comment se terminera le bras de fer. Si les Islandais
capitulent, il faudra virer les pêcheurs à l'aide sociale.

Nous apprenons très récemment que les papillons sont menacés. Les écolos
sont adroits. En attirant l'attention sur la disparition éventuelle de
certaines espèces de papillons, ils touchent un point sensible : qui n'aime
pas les papillons et leur charmant manège ?

La secte se prend pour Dieu et rien ne lui est impossible. En France et
ailleurs il existe partout des personnes payées pour compter les oiseaux ;
c'est un travail fort sympathique qui se passe dans la nature et évite de
s'ennuyer dans un bureau ; ce dénombrement est très compliqué : pour
compter l'impossible, il faut du matériel et des consultants qui
travaillent à la méthode ; une fois le matériel créé et la méthode bâtie,
des formateurs surviennent : que de marchés juteux !

L'INVENTAIRE IMPOSSIBLE

La liste des espèces protégées est impossible à faire, tant les textes sont nombreux, touffus et influencés par des accords internationaux. Cette liste
augmente sans cesse, au hasard des appétits des uns et des autres.

L'arme de la terreur est manipulée sans vergogne. Les dauphins du Mékong
meurent. En 2050 les requins auront disparu. Les albatros, splendides
oiseaux océaniques dont l'envergure peut atteindre jusqu'à 3,50 mètres,
sont très menacés. Tous les experts annoncent que la population mondiale du
tigre a chuté de 95 %, seuls 4000 spécimens résistants vivent encore dans
la nature.

Quel est l'objectif ? Faut-il reconstituer les espèces telles qu'elles
étaient en 1900 ? C’est une histoire incertaine. Faut-il protéger les
espèces telles qu’elles sont en mars 2012 ? Faut-il protéger la totalité
des espèces ? Nous nous trouvons devant une tâche évidemment sans limite,
car le Créateur a disposé des centaines de millions d'espèces dont une
toute petite partie, simplement, est connue ; le début de l'exploration des
abysses sous-marins nous découvre par exemple des horizons infinis.

En outre, des découvertes permanentes trompent les statistiques déjà
fausses par nature. Il ne restait plus, paraît-il, que 50 000 à 60 000
orang-outangs vivant à l'état sauvage, 80 % en Indonésie et 20 % en
Malaisie. Or une colonie de plusieurs milliers d'individus fut découverte à
l'est de Bornéo.


LA RUINE POUR TOUS

Les immenses sommes d'argent dérobées par la force fiscale aux peuples bien
conditionnés en vue de financer ce cirque mondialiste génèrent de la
pauvreté par une succession de mécanismes bien connus.

S’y ajoutent des dégâts collatéraux pour faire plaisir à des membres de la
secte plus actifs que d'autres. Le coût du TGV pour Marseille a été majoré
à l’époque pour protéger un unique couple d’aigles de Bonnelli, dont, au
demeurant, il n’est pas sûr que la trace ait été retrouvée. A cette fin, le
trajet a été modifié et le chantier fut interrompu à plusieurs reprises. Il
a fallu aussi complaire aux castors et, notons bien la précision, aux
pélobates cultripèdes qui sont, comme tout le monde ne le sait sans doute
pas, de rarissimes crapauds.

Puis arrive l'effet habituellement destructeur des règlementations
publiques, telle Natura 2000. C'est une directive européenne qui depuis
1992 établit partout des zones rurales où aucune activité n’est autorisée,
sauf accord des « boureaucrates » de Bruxelles. Le prétexte est de défendre
précisément cette biodiversité. La France a proposé 800 zones représentant
5 % du territoire. A ce titre des camarades des chauves-souris ont voulu
sévir dans une commune parce qu’un quart des chauves-souris prétendues
rares avaient élu domicile dans une caverne se trouvant sur son territoire
!


QUELLE EST L'ISSUE ?

Dans toutes les situations même les plus néfastes et les plus ridicules, il
existe des solutions. La secte des écolos est, certes, forte et elle
s'appuie sur d'immenses intérêts représentés par la collection de ministres
de tous pays. Le Programme des Nations Unies pour l'Environnement (PNUE),
est au centre du dispositif et rêve de chiffrer la valeur des écosystèmes
afin que les décisions étatiques les prennent en compte. Cela veut dire que> la bataille engagée est rude.

Pour échapper à la ruine, il faudrait reconnaître et diffuser sans cesse
que l'homme n’est pas capable de diriger les espèces et qu'il doit
simplement dans le cadre de sa raison voisiner avec ces espèces telles
qu'elles sont, tout en en tirant d’ailleurs le meilleur parti.

Le libre jeu du droit de propriété et son corollaire la liberté des
contrats apportent une solution ; elle doit s'accompagner de la
dénonciation de certains traités internationaux. Ceux qui aiment
particulièrement les chauves-souris ou les tigres, ou les vipères peuvent
très bien s'organiser à leur propre échelle dans le cadre du droit naturel
et sans nuire aux autres. De même les plus grands et plus beaux animaux
peuvent être exploités librement avec parfois la création de fonds
d'investissement. Si ces animaux risquent de disparaître, leur valeur
augmentera et les propriétaires légitimes prendront les mesures adéquates.

Il est important en terminant de constater que la quasi-totalité de la
population aime la nature et peut fort bien s'en occuper dans la liberté et
la variété des situations. Seuls les serviteurs de la chimère peuvent être
considérés comme des ennemis objectifs de la nature puisqu'ils veulent
l'asservir à leur propre pouvoir, tout en empêchant les autres de s’en
occuper.


MICHEL DE PONCINS.
_________________
pour une fermeture des oies au 28 fevrier


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Posté le: Mer 25 Avr 2012, 21:01
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yves17
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Masculin Poissons (20fev-20mar) 馬 Cheval

Posté le: Jeu 26 Avr 2012, 18:25
Sujet du message: aplm 17
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j'ai retrouvé pin's il se cachait bien le coquin
http://www.sudouest.fr/2012/02/29/impasse-a-la-maleconche-646087-757.php
Mort de Rire Mort de Rire Mort de Rire
_________________
pour une fermeture des oies au 28 fevrier


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wil17
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Posté le: Jeu 26 Avr 2012, 19:40
Sujet du message: aplm 17
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Posté le: Jeu 26 Avr 2012, 20:07
Sujet du message: aplm 17
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J'ai mis un certain temps, mais avec un peu d'aide (pour regarder la photo), effectivement Wink , Okay

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pin's
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Posté le: Sam 6 Oct 2012, 07:39
Sujet du message: aplm 17
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Bonjour,


Suite à la manifestation du 21 septembre à la Rochelle organisée en collaboration avec l’APLIMPAP et l’UNAN, soutenue par la présence des maires de St Georges, La Brée et un adjoint au maire de St Denis, je vous apporte les informations suivantes.


L’APLM17 reste indépendante et défend la pêche de loisir, la liberté de navigation et d’accès au domaine public, conformément à ses statuts. Face aux problèmes qui se font jour dans l’anse de la Malconche, nous ne pouvions rester indifférents à l’action de la mairie de St Georges et, comme d’autres associations de l’île d’Oléron, nous la soutenons depuis le début dans sa démarche. Il est regrettable que l’enquête d’utilité publique ne reflète pas l’avis des usagers, et que celle ci n’ait pas été faite dans les règles.


Cette manifestation avait pour but de représenter les associations qui défendent la liberté des usagers du domaine public maritime et terrestre. Je rappelle que nous n’avons rien contre les professionnels contrairement aux affirmations de certains qui voudraient jeter l’opprobre sur les usagers.


Le 21 septembre une délégation représentant chaque association et les élus a été reçu au Conseil Général de la Charente Maritime.
Les conseillers départementaux ont été à notre écoute. M. Le maire du Château d’Oléron présent en tant que vice-président, a réitéré son soutien uniquement à la pêche embarquée de loisir dans la réserve de Moëze Oléron. Il ne s’est pas exprimé sur le nouvel arrêté inter-préfectoral que nous contestons. Il estime que nous ne pouvons pas revenir en arrière sur l’interdiction de la pêche à pied, il aurait fallu intervenir à la création de cette réserve, c’est à dire en 1993.


A l’issue de cette réunion les élus ont décidé de créer une commission, encore une, afin d’étudier les problèmes que nous avons soulevés. Comme d’habitude, attendre et voir, décidemment c’est l’arlésienne.
Après une marche et distribution de tract informatif dans les artères de La Rochelle, nous avons été reçus à la préfecture par le chef de cabinet et le directeur régional adjoint de la DDTM.
Nous avons rappelé nos craintes pour l’avenir sur les enjeux économiques, touristiques et environnementaux ; la peur de se voir dépossédés de nos espaces de liberté, la perte d’une entité culturelle de l’île et des communes du littoral ainsi que la portée sociologique de ces interdits imposés sur l’île et les communes côtières telles que Fouras, Les Boucholeurs et Chatelaillon. Ceci est impensable et insensé.


Il nous a été précisé que Mme La Préfète ne reviendrait pas sur l’arrêté qui concerne la création de trois réserves intégrales dans la réserve de Moëze ainsi que sur l’arrêté qui concerne l’installation des filières dans l’anse de la Malconche. Elle attend cependant la décision des juges du tribunal administratifs pour les recours qui ont été déposés.


Nous contestons la validité de l’arrêté inter-préfectoral sur la réserve de Moëze, car il modifie à notre avis, un décret. Il nous semble qu’un décret ministériel ne peut être modifié qu’en conseil des ministres après enquête d’utilité publique. Le représentant de la DDTM nous a répondu : «  j’espère qu’il n’y a pas eu d’erreur, l’arrêté comme il a été rédigé a été  pris sous la responsabilité du ministère, je vérifierai avec les services centraux pour le respect de la légalité ».


La seconde manifestation qui s’est déroulée le 26 septembre à St Pierre d’Oléron devant le bâtiment de la Communauté de Communes, nous a permis, après intervention de M. PROUST, maire de St Georges d’Oléron, de s’exprimer devant les élus après accord de monsieur le Président de cette instance.
M. le Maire de St Pierre d’Oléron confirme qu’il est pour l’interdiction d’accès à la plage de la Perrotine, et considère que le nouvel arrêté inter-préfectoral n’aura aucune incidence sur l’économie et le tourisme, je cite « l’arrêté inter préfectoral maintien la création de trois réserves intégrales, sous réserve que la continuité du cheminement piéton entre Bellevue et Fort Royer soit maintenue ».


Trouvez-vous normal que l’accès à la plage de la Perrotine soit interdit ?
Réponse de M. MOQUAY
« Je trouve admissible que l’accès à la plage de la Perrotine qui fait dorénavant partie de la réserve intégrale soit interdit. Il ne me gêne pas qu’il y ait certains endroits interdits. Il y a Fort Royer à côté. Je me suis déjà exprimé sur le sujet !».


Réponse des manifestants


Vous chassez les touristes, les usagers de la mer, les pêcheurs de loisir, la plaisance, les autochtones de l’espace public. Nous ne pouvons le tolérer. Il y a toujours eu des oiseaux sans la présence de la LPO. Il est inadmissible de considérer les usagers comme des prédateurs, des destructeurs de l’environnement alors que bien souvent ils s’emploient à participer au nettoyage de l’estran.
Nos espaces de liberté s’amenuisent tout cela pour le plaisir de deux ou trois personnes employées de la LPO qui déambulent sur un espace qui leur est attribué sans concertation et au détriment de l’humain. Où est le débat, où est la concertation, c’est un déni de la démocratie. On marche sur la tête.
  • Comment les élus peuvent cautionner des décisions que les électeurs n’approuvent pas ?
  • Pourquoi M. le Maire du Château d’Oléron et M. le Maire de St Pierre d’Oléron ne se sont-ils pas opposés à la création de ces trois réserves intégrales lors de la réunion du comité de suivi de la réserve ?
  • Quelles sont les pressions subies pour accepter cela ?
  • Pourquoi les usagers ne sont-ils pas représentés au comité consultatif de la réserve alors que nous en avons fait la demande ? Pour l’APLM 17, il nous semblait que cela était acquis ! Il semblerait que certaines personnes ne souhaitent pas nous voir siéger dans cette instance.
  • Pourquoi les propositions qui ont été présentées par les usagers de la mer aux administrations concernées n’ont pas été prises en compte ?
  • Pourquoi les plaisanciers minoritaires sur l’espace maritime en dehors de la période estivale apporteraient une nuisance sonore importante alors que tout au long de l’année les professionnels fréquentent en nombre important cet espace maritime ? Il semblerait qu’il se dégage une forme de discrimination envers les pêcheurs de loisir.
  • Pourquoi les autorités ont décidé d’élaborer des espaces de pêche embarquée sans justification valable, si ce n’est que pour accéder à la demande du président du CRC sous couvert de la protection des oiseaux alors que nous savons très bien qu’il ne voudrait voir aucun plaisanciers sur la mer ! Il n’y a eu aucune négociation, il n’y a eu qu’un semblant de concertation avec les administrations concernées. Contrairement à ce qu’affirme l’éco-garde de la réserve de Moêze. dans un quotidien, la décision a été prise malgré notre refus des propositions présentées, propositions qui n’ont pu conduire à un débat. Le projet avait arrêté avant notre rencontre avec le sous préfet, les affaires maritimes, la DREAL. Nous ne l’avons pas avalisé ! N’en déplaise à l’éco garde, je rappellerai que le responsable de la DDTM Marennes nous a indiqué que la pêche au surf casting n’était pas interdite sauf dans les réserves intégrales.



Comment peut on donner crédit aux affirmations de M. GUENETEAU qui nous informe que les zostères et herbiers sont des frayères pour les poissons dont le bar?
Nous dérangeons les oiseaux, la LPO dérange les humains !
Il semblerait que la création de la réserve en 1993 découle du souhait des professionnels qui ne voulaient voir de plaisanciers naviguer et pêcher au dessus des parcs.


CONCLUSION


Nous regrettons le peu de temps de parole qui nous a été donné à la préfecture et à la CdC. Comme à son habitude le Président de la CdC n’a pas répondu au courrier d’une association présente à la manifestation comme il n’avait également pas répondu en 2010 au courrier de l’Association des Plaisanciers du Port du Château d’Oléron qui l’avait interpelé sur la réserve de Moëze après l’arrêté préfectoral pris en juillet 2010.


Notre constat est que 13 km de côte envasée entre le Château d’Oléron et Boyarville, sont impactés par la réserve avec interdiction de pêche à pied pour les non professionnels.
Pourquoi les professionnels sont-ils autorisés et pas les usagers ?


L’implantation des filières, qui serait une entrave à la navigation, pourrait conduire à un envasement de la côte et à un rejet de coquillages sur des plages de sable fin.
Une majorité de petits ostréiculteurs est contre cette implantation, les pêcheurs professionnels qui pratiquent leur activité dans le courreau ont rayé l’espace de la Malconche de leur carte de pêche. Ils regrettent de ne pas avoir été informés sur ce projet.


Arrêtons l’hypocrisie, nous ne resterons pas les bras croisés, nous serons présents dans la rue et dans le débat public pour les élections municipales !


Concernant l’implantation dans l’anse de la Malconche, nous constatons que les élus de St Denis, St Georges et La Brée ont eu le courage de contester une décision préfectorale et d’afficher publiquement leur position, M. le Maire du Château a eu le courage d’affirmer son soutien à cette implantation, ce qui démontre que la concertation est toujours possible dans un débat apaisé, encore faut-il que le débat soit ouvert.








Halte à la confiscation de l’espace public, halte à l’autocratie, halte aux privilèges, halte à l’hégémonie environnementale!


PROTEGER SANS INTERDIRE CELA EST POSSIBLE !




L’ APLM 17 va demander à être reçue par le Président du Conseil Général et Mme la Préfète.


`Nous allons aussi demander à être par notre député Didier QUENTIN


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Posté le: Aujourd’hui à 22:39
Sujet du message: aplm 17

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